Depuis hier soir, je tourne les pages de ce premier tome d’Evernight de Claudia Gray!
In My Mailbox a été mis en place par The Story Siren et inspiré du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boite aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque. En France, tous les liens sont regroupés sur la bibliothèque de Lilie.
Cette semaine, un nouveau passage à la bibliothèque de quartier pour faire le plein d’albums pour Little Miss Sunshine. Mais cette fois-ci, je ne me suis pas oubliée…
Comme j’en prend doucement l’habitude, samedi = extrait de mon roman en cours de lecture. En ce samedi, je vous propose un extrait d’une lecture que j’ai terminé il y a quelques semaines déja La mémoire des autres d’Annelise Corbrion. Un roman léger et riche en fantômes..
Emma Langlois, l’héroïne, a perdu ses parents il y a peu. Pour lui changer les idées, sa meilleure amie, Lexie, décide de l’emmener boire un verre:
« Après un repas pantagruélique arrosé d’une bonne bouteille de chianti, Lexie réussit à me convaincre de l’accompagner boire quelques Margarita. Au bout de trois, je décidai de prendre un taxi pour rentrer avant de m’effondrerd sur le bar. En médecin consciencieux qu’elle était, elle approuva et déclara que son remède miracle – bien manger, bien boire, bien s’amuser – devrait faire effet instantanément.
Une fois rentrée à la maison, je me fis un thé, histoire d’hydrater mon organisme pour ne pas trop souffrir le lendemain. Je me dirigeais vers la cuisine quand une lueur attira mon attention. Sur le bureau, mon ordinateur portable était allumé. Je ne me souvenais même pas de l’avoir mis en route aujourd’hui. J’allais l’éteindre, quand une sonnerie étouffée retentit. Un message? A cette heure-ci? Je ne connaissais pas le destinataire, mais décidai de l’ouvrir quand même en croisant les doigts pour que ce ne soit pas un virus prêt à envahir mon disque dur. »
La mémoire des autres, Annelise Corbrion, éditions Calmann-Lévy, page 30.
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Et pour les curieux:
Un album de Gerda Muller.
Paru à l’Ecole des Loisirs en 2008.
Boucles d’Or est une jeune fille bien curieuse. Perdue dans les bois, elle ne peut s’empêcher de partir à la découverte de la drôle de maison qu’elle rencontre. Ce faisant, elle finit par y mettre un sacré désordre, ce qui ne plait pas beaucoup aux trois occupants…
Dans cette version du conte, Boucles d’Or vit dans la roulotte d’un cirque qui fait escale aux abords d’un bois. Elle demande à sa maman si elle peut aller cueillir des fleurs dans le bois. Celle-ci accepte si elle promet de rester sur le chemin. Mais Boucles d’Or finit par se perdre. Dans une clairière, elle trouve une drôle de petite maison. Curieuse et affamée, elle ne peut s’empêcher de partir à la découverte de la chaumière.
L’idée de faire de Boucles d’Or une enfant du cirque m’a semblé particulièrement bien trouvé. Mais malgré cela, je ne me suis pas laissé emporter par cette version du conte. Les illustrations ne m’ont pas non plus totalement conquises. Il n’en reste pas moins que ce petit album en demeure très agréable à lire…
Un roman de Fabrice Colin.
Publié en 2011 aux éditions Albin Michel Wiz.
Anna Claramond vient d’avoir un accident dans une rue de New York. Alors qu’elle se relève, le jeune homme qui l’a renversé en voiture vient lui porter secours. Troublée, Anna se dépêche de le quitter et de rentrer chez elle. Mais bizarrement, elle ne souvient de rien en dehors de son nom et de son adresse. Tout le reste semble lui échapper. Tout devient de plus en plus blanc, irréel. Elle se souvient que ses parents ont disparu, mais n’arrivent pas à s’en soucier, elle n’a d’yeux que pour le beau Wynter qui l’a secouru au moment de son accident.
Pourtant, petit à petit, Clara sent que quelque chose ne va pas. Qui est véritablement Wynter? Et qui est le Masque qui semble la poursuivre?
Voilà un roman dont j’ai du mal à parler. Voilà plus d’une semaine que je tente de rédiger ce message. Difficile de savoir ce que j’ai exactement ressenti et difficile de ne pas en dire de trop. Ce dont je suis sûre, c’est qu’il ne s’agit pas d’un coup de coeur, et pourtant, c’est un roman que je ne suis pas prête d’oublier. Il s’agit pour moi de ma découverte de Fabrice Colin, dont j’ai pourtant déja très souvent entendu parler.
Anna Claramond vit dans un New York à la fois futuriste, onirique et inquiétant. Des verrières recouvrent les parcs lorsqu’il pleut faisant chanter la pluie d’une mélodieuse manière, des tours de verre et des monuments aux architectures les plus gothiques se cotoient, la voiture d’Anna se conduit d’elle même, … Dès les premières pages, on se demande dans quel univers on évolue: le rêve, le futur, un passé fantaisiste? Tout est bleu, doux et froid. On se sent un peu engourdit au fur et à mesure de notre lecture.
Le roman est divisé en trois parties. La première place les principaux personnages et décrit avant tout le début de l’idylle entre Anna et Wynter. Ensuite, tout s’accélère. J’ai beaucoup aimé l’ambiance si particulière de ce roman. Seule, la romance un peu trop attendue d’Anna et Wynter m’a moins emballée. Le suspense est haletant, on se demande sans cesse où l’auteur veut nous emmener, tournant frénétiquement les pages les unes après les autres.
Le fin mot de l’histoire nous est révélé quelques pages avant la fin. On est au final plongé dans un conte fantastique à la fin réaliste. Le texte est bien plus profond qu’il n’y parait, mais on ne s’en rend compte que dans les dernières pages… Pour ma part, je ne me suis doutée de rien. La surprise a été totale.
Un roman que je ne suis pas prête d’oublier.
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Et pour les curieux:
Et revoilà déja le rendez-vous du lundi, initié par Mallou et repris par Galleane. Mais cette semaine, pas beaucoup de changement par rapport à la semaine dernière…
In My Mailbox a été mis en place par The Story Siren et inspiré du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boite aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque. En France, tous les liens sont regroupés sur la bibliothèque de Lilie.
Cette semaine, un passage à la bibliothèque de quartier nous a fait faire le plein d’albums pour Little Miss Sunshine.
Et voilà déja l’heure du rendez-vous du samedi avec un extrait d’un roman. Cette semaine, comme la semaine dernière, je vous laisse découvrir quelques phrases qui me semblent révélatrices de Magicien L’apprenti.
Au coeur de la tempête, Pug, le héros de l’histoire, vient d’être accueilli chez Maître Kulgan, magicien, pour passer la nuit:
« Il posa la main sur la tête de la créature, qui se trouvait juste à côté de lui sur un banc, et lui gratouilla le front. La bête ferma les yeux et émit une sorte de roucoulement, assez proche du ronronnement d’un chat.
Pug resta bouche bée. Puis il se ressaisit et demanda:
- C’est un vrai dragon, monsieur?
Le magicien éclata d’un rire profond et bon enfant.
- Il a tendance à le croire, mon garçon. En réalité, Fantus est un dragonnet, une sorte de cousin du dragon, en plus petit.»
Extrait de Magicien L’apprenti, Raymond E. Feist, éditions Bragelonne.
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Et pour les curieux:
Un album de Joséphine Poole, illustré par Paul Hess.
Paru aux éditions Gründ en 1999.
Un pauvre petit garçon qui veut aider sa mère à surmonter les difficultés financières de la famille, une poignée de haricots magiques, un chateau, un très méchant géant. Un des contes traditionnels à lire aux enfants sages…
Jacques n’a pas de chance. Son père est mort quelques années auparavant et pour lui et sa mère, les temps sont durs. Sans resources, ils se voient dans l’obligation de vendre leur dernière richesse: leur vache. Conscient de sa mission, Jacques part au village pour vendre son bien. Sur le chemin, il rencontre un fermier. Ce dernier veut lui acheter sa vache, mais d’après lui, la vache vaut bien plus que ce qu’en demande Jacques: elle vaut au moins une poignée de haricot magique. A son retour à la maison, sa mère n’est pas bien enthousiaste, au contraire elle est désespérée. Confus, Jacques lance la poignée de haricot devant sa porte et rentre se coucher. Mais le lendemain, un haricot géant à pousser devant sa porte…
Jacques et le haricot magique fait partie de ces contes que l’on lit à tous les enfants. Cet album est agréable à lire. Les illustrations sont sympathiques. Le géant fait peur avec sa grosse barbe rousse et sa grosse voix. C’est avec plaisir que je me suis replonger dans ce conte qui m’a rappelé un peu de mon enfance.
A lire à partir de 6 ans.
Et voilà! Un mois ça passe vite! Le dimanche 6 mai à 23h59 le STAR 4 a déja pris fin. C’est la première fois que je participai et j’ai beaucoup aimé l’ambiance d’échanges et de soutien sur la page facebook créé à cet effet. Il va sans dire que si Lyiah renouvelle l’expérience, c’est avec joie que je me joindrai à une nouvelle édition!
Encore un rendez-vous du lundi, initié par Mallou et repris par Galleane.