Archive for the ‘La Sciences-Fiction’ Category

Numéro 9

décembre 17, 2009 - 8:32 No Comments

Un film de Shane Acker.
Sortie en août 2009.

Numéro 9

Dans un futur plus ou moins proche, les humains ont été exterminés par les impressionnantes machines qu’ils avaient créées et qui se sont retournées contre eux. Voyant sa fin arriver, un scientifique créé neuf petites créatures à partir de divers objets trouvés dans les décombres. Incapables de se battre contre les puissantes machines, les petites créatures se cachent et créent une petite communauté dirigée d’une poigne de fer par Numéro 1. Mais lorsque Numéro 9 se réveille et retrouve ces compatriotes, il décide qu’il est temps d’agir. En effet, cette dernière petite créature a une mission et détient peut être la clef de la survie de sa communauté…

Ce film est une réelle petite merveille. J’ai adoré les personnages et l’animation. J’avais très envie de le découvrir depuis sa sortie. Je pensais au départ, aller voir quelque chose de plus drôle, de moins sérieux, et j’ai été un peu déroutée. Mais finalement, j’ai été très agréablement surprise par l’univers du film.

Le scientifique et numéro 9

Le film commence lors de la création de Numéro 9 et de la mort du scientifique. On comprend vite que c’est la guerre, que les Hommes se sont laissés dépasser par les machines intelligentes qu’ils ont créées. Numéro 9 se réveille. Il découvre une petite pièce à côté de lui et l’emmène avec lui. A l’extérieur, c’est le chaos.

Numéro 9 et une des terribles machines

Numéro 9 rencontre bientôt un de ces compatriotes. Mais attaqués par une machine à l’oeil rouge, – les machines me font penser a celles de La guerre des mondes -, la deuxième petite créature est capturée.

Numéro 9 et ses amis

Crédits pour toutes les photos: allociné.fr

Numéro 9 se sauve et rencontre peu après les autres petites créatures. Il comprend vite que beaucoup ont déjà été enlevés et décide de partir à leur recherche. Numéro 1 n’est pas de cet avis. Mais Numéro 9 convainc certains de ces camarades…

Ce film est magnifique. Les petites créatures sont si naïves et si courageuses à la fois. Je me suis vraiment attachée à Numéro 9. Le film est tout de même assez moralisateur, mais il m’a beaucoup plut!

J’ai passé un très très bon moment…

Fringe

juillet 27, 2009 - 3:12 4 Comments

C’est sur TF1 au courant du mois de juin que j’ai découvert cette série par le plus grand des hasards, alors que je m’étais endormie devant un film et que je me suis réveillée en deuxième partie de soirée… J’ai tout de suite été intriguée.

Fringe: Joshua Jackson, John Noble, Anna Torv

Crédits photo: allociné.fr

Le premier épisode s’ouvre sur un tragique accident d’avion causé par on ne sait quoi. Les corps sont affreusement mutilés, pas un seul survivant et  du sang partout, mais le pilote automatique a réussi à poser l’avion sans encombre. Olivia Dunham, agent du FBI, est chargée de l’enquête avec son co-équipier et amant John Scott.

Au cours de l’enquête ce dernier est grièvement blessé par une bombe chimique. Le monde d’Olivia vascille dangereusement. C’est auprès de Walter Bishop, un savant fou interné dans un hôpital psychiatrique depuis de longues années, et de son fils Peter, qu’elle va trouver les premières réponses à ses questions. Mais elle ne tarde pas à découvrir que le drame du vol 627 n’est qu’une petite partie d’une vérité bien plus terrifiante…

Mon gros coup de coeur va aux personnages qui sont extrêmement bien interprétés par les acteurs. Joshua Jackson dans le rôle d’un Peter Bishop, aux relations père-fils particulièrement tendus et pas banal, un peu voyou, cynique, ce n’est vraiment que du bonheur! John Noble est vraiment très attachant en savant fou qui s’éparpille à longueur de temps et qui ne pense qu’aux douceurs des desserts et boissons qui lui ont tant manqué au court de ses dix-sept ans d’internement. L’humour cynique et caustique du père et du fils apportent quelques moments particulièrement savoureux… Olivia Dunham interprété par Anna Torv est peut être le personnage du trio auxquels j’accroche le moins, bien que sa situation et sa volonté la rendent facilement attachante.

Fringe: Joshua Jackson

Crédits photo: allociné.fr

Il est vrai que l’intrigue met un peu de temps à s’installer, mais une fois que les fondements sont mises en place, le rythme devient haletant. On ne peut s’empêcher de vouloir voir l’épisode suivant dès qu’un épisode se termine. Les intrigues sont nombreuses et complexes, mais dans chaque épisode une clef nous est donnée pour voir un peu plus loin, commencer à dénouer le noeud du problème. Et puis parfois, on part dans une mauvaise direction et on est bien étonné de la suite…

Bref, voilà ma série coup de coeur de l’été! Et vivement la suite!

Les oubliés de Vulcain

octobre 2, 2008 - 10:14 No Comments

Un roman de Danielle Martinigol.
Paru en 1995 chez Livre de Poche Jeunesse.

Vulcain

Charley est un jeune homme de 15 ans. Il a toujours vécu à l’Usine avec Clara et Jim pour s’occuper de lui. Le jour de son quinzième anniversaire, il apprend qu’il n’est un garçon pas comme les autres. Son corps a été amélioré pour survivre dans les conditions les plus difficiles de la conquête spatiale.
Choqué, révolté, Charley décide de s’enfuir. Sa seule issue est de partir avec les bennes à ordures. Il atterrit sur Vulcain, la planète-poubelle des Trente Mondes. Là, il est accueilli par un peuple étrange de trieurs et de recycleurs qui survivent tant bien que mal sur cette planète hostile. Charley fait la connaissance de Jani, une Dech, puis de Morvan, le fils d’Ord Caadfard. Il ne cachera pas longtemps qui il est à ses amis…

Un roman de science fiction pour adolescent que j’ai lu pour la première fois lorsque j’avais une douzaine d’années. Il fait parti des livres qui m’avait touché étant jeune et que j’ai retrouvé chez mes parents durant l’été. J’en ai donc profité pour le relire et me refaire un avis.
Vulcain est une planète vraiment particulière et son peuple divisé est pourtant touchant. Charley est un adolescent en pleine crise qui en outre découvre qu’il n’est pas comme les autres. Il va devoir accepter son identité et se découvrir progressivement.
L’histoire est simple, bien trouvée et efficace. C’est tout un monde que l’on découvre à travers Vulcain et ses habitants…
Une belle quête d’identité, une histoire sympathique…

Martinigol Danielle, Les oubliés de Vulcain, Le livre de poche jeunesse, 187 pages, 1995.

Auprès de moi toujours

septembre 17, 2007 - 10:00 No Comments
Un roman de Kazuo Ishiguro
Paru en 2006 aux éditions des Deux Terres.

Auprès de moi toujours

Kath, Ruth et Tommy ont été élèves à Hailsham, une école idyllique, nichée dans la campagne anglaise, où les enfants étaient protégés du monde extérieur et élevés dans l’idée qu’ils étaient des êtres à part et que leur bien-être personnel était essentiel, non seulement pour eux-mêmes, mais aussi pour la société dans laquelle ils entreraient un jour.
Bien des années plus tard, Kath s’autorise enfin à céder aux appels de la mémoire et tente de trouver un sens à leur passé commun. Une histoire d’une extraordinaire puissance, au fil de laquelle Kath, Ruth et Tommy prennent peu à peu conscience que leur enfance apparemment heureuse n’a cessé de les hanter, au point de frelater leurs vies d’adultes.

Que dire de ce roman sans en dire trop. La quatrième de couverture est en cela parfait,- pour une fois -, il n’en dit ni trop peu, ni trop et laisse au livre tout son mystère. C’est avant tout ce mystère que j’ai adoré. On entre dans l’histoire sans jamais y être totalement, on ne sait pas exactement de quoi parle Kath, on essaie de s’imaginer à quoi correspond cette fameuse école et pourquoi ces enfants sont sur-protégés et qualifié d’êtres à part. Ce n’est que très progressivement que l’on comprend, bribes par bribes, de quoi il s’agit. Et ne compter pas sur moi pour vous révéler le fin mot de l’histoire… ça en gâcherait toute votre lecture.
Un roman que je recommande chaudement à tous ceux qui aime les romans d’anticipation – mais pas seulement parce que moi je n’aime pas du tout l’anticipation d’habitude – et à tous ceux qui aime la littérature japonaise Même si l’auteur habite en Angleterre, on y retrouve cette pureté, cette blancheur si caractéristique de cette littérature et que j’apprécie particulièrement.
Ishiguro Kazuo, Auprès de moi toujours, éditions des Deux Terres, 2006, 440 pages.